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Google : pas de second couteau pour s'expliquer au Congrès


Politique : Données, désinformation, élections… Comme pour Facebook et Twitter, le Sénat US a demandé à Google d'envoyer un de ses principaux dirigeants, Larry Page, pour répondre aux questions.

 

Le Comité sénatorial spécial sur le renseignement a invité le PDG d'Alphabet à témoigner devant le Congrès lors d'une audition sur la manière dont les opérations d'influence étrangères utilisent les réseaux sociaux pour diffuser de la propagande politique.

L'audience est prévue pour le 5 septembre. Si Page accepte, il se joindra au PDG de Twitter, Jack Dorsey, et à la directrice des opérations de Facebook et actuelle numéro 2, Sheryl Sandberg.

Larry Page est demandé au Congrès

L'invitation publique intervient après le rejet par le comité de l'offre de Kent Walker, vice-président des affaires internationales de Google, de témoigner. Le sénateur Richard Burr, un républicain de Caroline du Nord qui préside la commission du renseignement du Sénat, a souligné qu’il n’était pas intéressé par la participation du vice-président aux côtés des deux autres leaders technologiques.

L’invitation initiale, faite le 25 juillet, a été étendue à Page, qui dirige Alphabet, la maison-mère de Google, plutôt qu'au PDG de Google, Sundar Pichai, comme indiqué précédemment, a déclaré un conseiller du comité. Google a répondu au comité en proposant d'autres dirigeants susceptibles de témoigner, mais n'a jamais confirmé si Page pourrait répondre présent. Plus d'un mois plus tard, le comité a lancé l'invitation publique au PDG de l'Alphabet.

Google, Facebook et Twitter ont déjà abordé devant le Congrès la question des campagnes d’influence étrangères qui utilisent leurs plateformes pour s’ingérer dans la politique américaine. La Russie, l’Iran et d’autres pays ont engagé des efforts importants dans ce domaine.

La semaine dernière, Google a annoncé la suppression de 58 comptes liés à une campagne d’influence de l’Iran, qui visait à propager la désinformation et à semer la discorde. Facebook a supprimé 650 comptes liés aux efforts de l'Iran.

Les campagnes d'influence ne modifient pas directement les votes. Mais les législateurs sont préoccupés par la manière dont la propagande étrangère affecte les points de vue américains sur la démocratie et veulent savoir ce que font les entreprises de technologie pour faire face aux attaques.

Le Congrès a tenu de nombreuses auditions sur la manière dont les acteurs étrangers utilisaient les réseaux sociaux pour influencer la politique américaine. Le 5 septembre sera la première fois que le PDG de Twitter témoigne au nom de son entreprise.

Google n'a pas répondu à l'invitation, a déclaré à CNET un conseiller du comité. La société n'a pas répondu à une demande de commentaire.

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