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Merci Google de stopper le moteur Dragonfly


Sécurité : Le vice-président américain a rappelé à l’ordre Google pour le moteur de recherche censuré qu'il est en train de développer pour le marché chinois, nom de code Dragonfly.

 

Le vice-président américain Mike Pence a déclaré jeudi que Google "devrait immédiatement mettre fin au développement" de Dragonfly, une version censurée de son moteur de recherche censément en développement pour la Chine.

S'exprimant au sein du groupe de réflexion conservateur Hudson Institute, Pence a déclaré que "l'application Dragonfly [...] renforcera la censure du Parti communiste et compromettra la vie privée des clients chinois."

"Nouveau consensus" sur la Chine aux US

Le mois dernier, comme l'indique VentureBeat, le responsable de la protection de la vie privée de Google, Keith Enright, a reconnu l'existence d'un projet appelé Dragonfly lors d'une audience publique du Congrès, sans toutefois expliquer en quoi consistait ce projet. "Je ne connais pas bien les contours de ce projet" a déclaré Enright au sénateur Ted Cruz (R-TX).

Washington a montré un scepticisme croissant à l'égard des liens du secteur américain de la technologie avec la Chine. Les démocrates et les républicains ont exprimé leur inquiétude à propos du retour de Google sur le marché chinois. En outre, au début de l’année, l’administration Trump avait interdit aux employés du gouvernement d’acheter des technologies auprès d’entreprises chinoises comme Huawei et ZTE.

"Il existe un nouveau consensus sur la montée en puissance de la Chine à travers l'Amérique", selon lequel de plus en plus de dirigeants d'entreprises "réfléchissent à deux fois avant de se lancer sur le marché chinois si cela signifie renoncer à leur propriété intellectuelle ou favoriser l'oppression de Pékin" assure Mike Pence.

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2 réponses
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  • Et si les États-Uniens cessaient de jouer à la police planétaire?

    Que les chinois, ainsi que tous les autres pays d'ailleurs, fassent ce qu'il veulent chez eux.
    Tout ce qu'on a à faire quand on n'est pas d'accords, c'est de cesser toute transaction avec le pays en question. Sans tambours ni trompettes.

    À moins que les États-Unis ne soient plus un pays souverain...
    Après tout, dès qu'un pays a une dette, il perd sa souveraineté!

    Ah! Vous ne saviez pas ça?

    L'endettement permanent auquel est soumise toute la planète est la forme moderne qu'a pris l'esclavage.

    Et vive la création de l'argent-dette EX-NIHILO, véritable mécanisme d'asservissement des peuples!
      
    • En fait, sur le fond le vice-président américain a franchement raison: Si on tient à la neutralité du net, on ne devrait pas plus que lui cautionner ce genre de moteur de recherche.

      Hélas, on sait bien que ce ne sont pas des pas des désirs de démocratie et de transparence qui motivent Mike Pence. Agiter l'épouvantail des dictateurs communistes est toujours pratique: pendant qu'on parle de l'état de la démocratie en Chine, on ne parle pas de la vision très singulière qu'ont les USA de la neutralité du net dans leur propre pays, du "patriot act", du business model des GAFAM (tous américains), etc...
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