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THD et entreprises : que faire en cas de coupure ?


Réseaux : Suivant la connexion choisie (FTTH ou FTTO), l’opérateur intervient plus ou moins rapidement. Pour se prémunir d’une panne, mieux va avoir un deuxième accès.

La fibre optique, malgré sa robustesse, n’est pas à l’abri des pannes. En l’essence, les pannes de connexion peuvent survenir pour plusieurs raisons, comme, par exemple un acte de vandalisme, ce qui est toujours possible, ou un coup de pelleteuse dans le sol. Que faire quand la panne survient ?

 

 D’abord, avant toute chose, se prémunir d’une éventuelle coupure de service. Pour cela, il suffit de disposer d’une deuxième connexion internet. Elle peut être en fibre, en SDSL ou en 4G. Le choix de cette connexion « back up », dépend des besoins de l’entreprise.

En cas de coupure, il suffit de basculer sur le second support pour que les activités puissent se poursuivre et contacter l’opérateur. « Les entreprises doivent prévoir un 2e accès, sur une technologie différente, par exemple radio (mobile en 4G, hertzien, satellite), le deuxième accès prenant le relais automatiquement en cas de coupure du premier accès, ce qui permet de maintenir le service aux utilisateurs même pendant la coupure », explique-t-on chez Orange. 

Que faire lorsque l’on ne dispose pas d’une connexion de secours ? La plupart du temps, il est nécessaire de contacter son opérateur pour pouvoir lancer le processus de réparation de la ligne. « Une fois l’opérateur contacté, il est nécessaire de lui fournir un numéro de client », explique Bingzhu Huang, chef de produit voix fixe chez Bouygues Telecom Entreprise. Une fois ces quelques indications fournies, l’ouverture du ticket peut être effectuée et le processus de réparation initié. 

La vitesse de réparation dépend du type de connexion choisie, explique-t-on chez la filiale du groupe de construction. Si le client dispose d’une garantie de temps de rétablissement (GTR), comme sur une connexion dédiée, l’opérateur s’engage à reconnecter le client dans les 4 ou 8 heures. 

Cependant, la GTR ne peut être efficace tout le temps. Un cas de figure empêche une intervention rapide : le coup de pelleteuse dans les câbles sur le domaine public par exemple. Même si l’entreprise dispose d’un GTR, il y a fort à parier que le délai de 4 heures pour la reprise du service ne sera pas respecté, la réparation d’un lien nécessitant bien plus que 4 heures.

Si le client a choisi de se raccorder à une ligne FTTH, il est, dans ce cas précis, pleinement dépendant de l’opérateur et de sa capacité d’intervention. De même, si un problème survient dans un point de mutualisation, les délais risquent d’être rallongés.

« Dans les points de mutualisation, ce n’est pas le même intervenant qui intervient dans l’immeuble et sur la connexion horizontale », indique Bingzhu Huang. « C’est une chose à laquelle les entreprises doivent penser lorsqu’elles choisissent leurs offres ».

Pour éviter de se retrouver sans connexion, le mieux, reste, une de fois, de plus de disposer d’un deuxième accès. 

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1 réponse
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  • article intéressant au niveau des divers raccordements, coupure..

    ceci étant, il faut préciser qu'il y a bien 2 marchés très différents en termes d'engagement au niveau de la qualité de service, disponibilité, temps de réparation...
    - le service aux particuliers pour des offres en best effort pour des services internet...sans garanties ni de débits ni de disponibilité, ni de temps de réparation,
    - le service aux entreprises où le niveau d’engagement est de haut niveau et avec des variantes en fonction de l’usage.

    Dans le cas du SaE, c’est le client entreprise qui fixe le niveau d’exigence et l’opérateur en déduit les moyens à mettre en œuvre pour tenir ce niveau d’engagement : secours total au niveau du raccordement, y compris en double rattachement (raccordé sur 2 centraux différents), et avec secours au niveau des réseaux backbone.

    Il y a concurrence entre opérateurs (peu nombreux sur ce segment étant donné le niveau d’exigence, l’amplitude des offres, la maitrise des réseaux, de disponibilité de personnel au niveau local..), chaque opérateur répond et si retenu, déploie les maillons de réseaux manquants (fibre en raccordement..).
    Il faut préciser que les entreprises sont toujours raccordées au débit demandé, il n’y a pas de demande non satisfaite sur ce segment.
    Et les entreprises dont le débit le justifiait étaient déjà raccordées en fibre bien avant que n’existe l’adsl, à 140M, 560M…

    Donc contrairement à ce que rabâchent certains (payés au pourcentage des travaux sans engagements de résultats : cabinets d’étude, collectivités..) il n’y a pas pénurie et on n’est pas au moyen âge. De même qu’il n’y a pas besoin de précâbler en tout fibre partout dès lors que la réponse à la demande est toujours satisfaite (c’est même dans le service universel pour les entreprises).

    Car tout précabler par anticipation c’est sur investir pour rien car les débits et usages sont très divers et ne nécessitent pas tous la fibre (yc en VDSL de 50 à 100M), et c’est déployer une technologie qui sera sans doute dépassée au moment où le client en aura besoin (évolution des fibres, augmentation considérable des débits sur cuivre yc G fast à 1G, arrivée de la 5G, solutions hertziennes très performantes..°

    Chaque opérateur SaE réalise des schéma directeurs et déploie sur les cibles identifiées comme potentielles afin d’avoir le meilleur rapport économique et en ROI, sachant qu’il peut répondre à toute demande non prévue (analyse de risques au niveau des délais). Il n’y a que le monde politico-administratif pour dépenser des sommes colossales au cas où…et donc sans analyse économique, et avec le risque que le temps de la décision la techno soit déjà dépassée, et le temps de déployer elle soit obsolète car contrairement aux rails des chemins de fer (rapprochement trompeur), il n’y a pas d’infrastructure dans les télécom mais que des technologiques qui se concurrencent très vite entre elles.

    Et donc le problème signalé est bien dans ce mélange des genres où on veut utiliser le précâblage FTTH des particuliers pour le domaine SaE. Or le FTTH ou FTTx déployé pour les particuliers ne fait pas l’objet d’un niveau de sécurisation digne d’un service aux entreprises, il est indispensable de concevoir la sécurisation pour les entreprises dès le départ si le déploiement est synchronisé avec une approche entreprises.
    Et le service aux entreprises ne se résume pas à tirer une fibre, le raccordement n’est que le début du commencement de l’approche globale : connexion aux backbones de dimension nationale et internationale, plateformes de services, fonctions NAT, firewall, gestion de sous domaines, sécurisation des flux, protocoles...donc il faut assurer la cohérence globale du niveau de service au niveau de tous les maillons.

    Mais une fois de plus, il suffit de demander le niveau de service aux opérateurs qui offrent le service aux entreprises et celui retenu en fera son affaire pour tenir l’engagement et décliner comment faire dans ses réseaux (et il l’a certainement anticipé).
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