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Le très haut débit, levier incontournable de la transformation numérique

Transfo numérique : VDSL et Satellite, des alternatives crédibles à la fibre ?


Réseaux : Dans les zones blanches où aucune connexion internet n’est disponible, le satellite permet de toucher les lieux les plus isolés. Quant au VDSL et VDSL 2, ils permettent de bénéficier d’un débit plus rapide, à condition de se trouver à quelques centaines de mètres du nœud de raccordement d’abonnés de l’opérateur.

Dans le cadre du plan très haut débit qui prévoit le déploiement de la fibre optique sur l’ensemble du territoire, les pouvoirs publics ont intégré dans leur réflexion des dispositifs technologiques différents de la fibre, c'est le fameux mix technologique qui englobe 4G fixe, VDSL et Satellite. Les technologies radio et satellite concerneront potentiellement in fine, un nombre conséquent de locaux, évalué à 2,2 millions selon les études. Des alternatives crédibles ?

 

Le VDSL et le VDSL 2 donnent aux entreprises –comme aux particuliers- la possibilité de bénéficier d’un débit supérieur à l’ADSL à travers une "montée en débits".

Avec le VDSL, les opérateurs sont en mesure de proposer à leurs clients des débits compris, pour le VDSL 2, entre 15 et 50 Mbit/s en débit montant et jusqu’ à 50 Mbit/s en débit descendant selon des chiffres disponibles sur le site internet d’Orange. Le procédé, présenté comme une solution d’attente, a, un temps, eu le vent en poupe, notamment auprès d’élus de région soucieux de réduire la fracture numérique. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

L’accélération du déploiement de la fibre, de la part des grands opérateurs puis des collectivités à l’aide des réseaux d’initiative publique (RIP) ainsi que l’activation croissantes d’antennes 4G ont relégué au second plan le VDSL, largement inférieur aux technologies de très haut débit les plus actuelles.

Une solution de backup 

Le VDSL souffre en outre d’une limitation majeure : la nécessaire proximité des abonnés avec le répartiteur pour bénéficier de l’augmentation du débit. Ce que reconnaissent bien volontiers les opérateurs, notamment le plus gros d’entre eux, Orange. « Il faut être très proche du NRA [Nœud de raccordement abonnés, Ndr] », reconnaît Géraldine Steinberg, directrice marketing stratégie et innovation chez Orange Business Services. Orange, comme d’autres opérateurs, ont souvent par le passé, communiqué sur une distance vague, inférieur à 1 km du NRA, pour bénéficier de la montée en débit. Une bonne partie des acteurs s’accordent désormais pour évoquer une distance inférieure à 500 mètres.

Chez l’opérateur Nerim, on estime qu’il faut être à « 100 ou 200 mètres du NRA pour atteindre 100 Mbit/s ». Cette proximité nécessaire tient à la particulière sensibilité du VDSL et du VDSL 2 aux perturbations électromagnétiques potentiellement occasionnées par la présence à faible distance d’un équipement électrique comme un panneau publicitaire. Une entreprise qui opterait malgré tout pour cette solution devra donc être particulièrement attentive à la distance qui sépare ses locaux du NRA sous peine de se retrouver avec des débits comparables à ceux de l’ADSL.

Aujourd’hui, si le VDSL demeure une solution technique potentielle, encore présente dans le catalogue des opérateurs, ces derniers préfèrent vanter auprès de leurs clients les bénéfices de la fibre optique, une technologie supérieure à bien des égards au VDSL.

Nicolas Guillaume, le patron de Netalis, ne mâche d’ailleurs pas ses mots quant au devenir cette technologie. « Tout comme l’ADSL, le VDSL es en déclin total. Aujourd’hui, lorsque nous avons un appel entrant, les clients nous demandent de la fibre. Lorsque nous n’avons pas d’option technologique à mettre à la disposition de nos clients, nous proposons du VDSL 2. Cependant, nous le présentons comme une solution d’attente ou de backup », assure le fondateur de l’opérateur.

Le futur du VDSL est sans doute là. A l’avenir, les opérateurs pourraient commercialiser cette connectivité uniquement pour les entreprises soucieuses de garantir la continuer du service avec un second lien suffisamment robuste et doté d’un débit réduisant au minimum la gêne occasionnée par une coupure d’accès. 

Lorsque l'ADSL est faiblard (et interdit donc le VDSL) ou en cas de mauvaise couverture 4G, l'ultime solution en attendant la fibre peut être le satellite.  

Relativement peu visibles, notamment en raison de la concurrence d’offres plus conventionnelles proposées depuis les réseaux cuivre ou fibre optique, les opérateurs d’offres internet par satellites ont sonné la charge, à l’instar de Nordnet. La filiale du groupe Orange a construit des offres à destination des entreprises. « Dans notre catalogue, nous disposons d’une offre pour les entreprises, Starpro », explique Christophe Outier, directeur commercial et responsable des relations avec les collectivités chez  Nordnet.

Tout comme leurs rivaux, ces opérateurs ont, eux aussi, fait leur révolution : ils évoquent eux aussi le très haut débit. « Notre offre permet d’atteindre des débits de l’offres de 30 Mbit/s en descendant qui peut aller jusqu’à 2 Mbit/s en émission. Il s’agit d’une technologie qui apporte le très haut débit pour ceux qui ne disposerait pas de l’ADSL. Nordnet n’est pas le seul sur ce créneau. L’opérateur Adista a lui aussi développé Satelink, une offre satellite pour les clients isolés. Le service d’Adista propose des débits de 15 Mbit/s en réception et de  4 Mbit/s en émission.

Ces offres, assure-t-on chez Adista, n’ont rien à envier aux offres « terrestres ». « Certaines entreprises utilisent des solutions de voix sur IP et de la data sur notre offre. Le tout fonctionne très bien », affirme Oktay Karabay, directeur des offres télécoms et sécurité chez Adista.

Pour autant, 30 Mb/s est vraiment le minimum pour parler de très haut débit. Quant à la qualité de service, elle pose question.  Les opérateurs n’ont, par exemple, d’autres choix que de mutualiser la bande passante. « Avec notre offre satellite, nous mutualisons la bande passante pour tous nos clients. Dans les faits, un seul client pourrait tout à fait utiliser à lui seul la totalité de la bande passante, mais ce n’est pas ce que nous voulons. (…) Toutes les entreprises abonnées disposent d’un débit raisonnable », indique Oktay Karabay.

La limitation de l’enveloppe de données reste également problématique dans un monde où particuliers comme entreprises se sont habitués à l’abondance pour leurs offres internet fixe. Dans le monde du satellite, tout fonctionne par paliers. L’entreprise pourra souscrire des offres de 60, 100 ou 125 Go par mois.

« L’expérience nous montre qu’avec 100 Go par mois, une entreprise dispose d’une enveloppe suffisante », assure Oktay Karabay. Ce qui reste à vérifier, notamment selon les métiers. Un cabinet d'architecte n'aura pas les mêmes besoins qu'un artisan. Chez Adista, les entreprises, une fois leur débit épuisé, peuvent « remettre le compteur à zéro autant que nécessaire » (moyennant finance), ajoute, de son côté Christophe Outier, pour démontrer que cette limitation n’en est pas vraiment une. D’après Nordnet, plusieurs milliers d’entreprise s’appuient sur cette connexion chaque jour.

Accessible partout

La connexion satellite dispose néanmoins d’une qualité majeure : elle est accessible partout.  Village isolé dans les montagnes, lieu à proximité d’une forêt, station de ski, le signal peut atteindre n’importe quel lieu. Les entreprises éloignées de toute infrastructure peuvent ainsi s’abonner et disposer d’une connexion plus suffisante pour envoyer des données et en recevoir. Le déploiement d’une connexion satellite ne pose pas non plus de problème. Une l’antenne déployée sur le toit du lieu de réception et reliée au routeur installé dans les locaux, la connexion internet irriguera les locaux.

Rappelons qu'Eutelsat va mettre sur orbite le satellite Konnecht VHTS (Very High Throughput Satellite) fabriqué par Thales Alenia Space (TAS) tandis qu'Orange s'occupera de la distribution auprès du grand public. L'opérateur historique estime que 400.000 foyers déjà mal couverts en ADSL car difficile d'accès et/ou isolés seront concernés. Mais Orange pourra également vendre des offres sat dans les pays où il est présent.

Reste que ce satellite ne sera opérationnel que dans trois ans, soit un après la date butoir fixée par le gouvernement pour que tous les Français aient accès à un "bon" haut débit.  

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11 réponses
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  • 100 Go par mois pour une entreprise ça peut aussi bien être suffisant que ridicule, tout dépend du secteur d'activité de celle-ci. A titre professionnel, c'est déjà en moyenne 100 Go par mois que je consomme seul. Faire fonctionner toute une entreprise en rapport au numérique avec ce quota serait juste impossible.
  • 
  • Oui et non, vu que les gens surfent et regardent les films principalement sur leur téléphone (quelle régression, mais c'est comme ça).
    Le très haut-débit c'est bon pour la télé en 4K. Mais vu que les gens ne regardent plus la télé. Y a comme une impression d'un train de retard dans la tête de nos gouvernants.

    Au lieu de miser sur du 5G, ils veulent s'assurer que les gens soit cablés pour recevoir la télévision en très haute définition (la TNT est capable de supporter du 4K si on veut vraiment).
    Bref, on ne sera jamais le pays le mieux loti en techno et on aura tjs qq trains de retard sur les autres. Ca c'est sur !!!
  • 
  • « L’expérience nous montre qu’avec 100 Go par mois, une entreprise dispose d’une enveloppe suffisante », assure Oktay Karabay.

    Ce gars devrait diriger le monde, son bien pensant devrait la norme pour tous.
  • 
  • Le seul intérêt du satellite, c'est son indépendance géographique qui permet une connexion n'importe ou n'importe quand.

    Mais, cela ne peut être qu'une solution très provisoire, le temps de latence et le cout -volumétrie limitée- en interdit tout autre usage.
  • 
  • et si on partait des vrais besoins des clients d'une part, et d'autre part on parlait de performance technico-économique, rapidité de couverture, capacité à faire des tarifs adaptés aux besoins ?

    Car le problème est totalement pris à l'envers, avec l'appuis des conseillers qui ne sont pas les payeurs et assurent que la seule solution technique c'est la fibre, le moyen le plus couteux et le plus lent à déployer, comme si on affirmait que le seule mode de locomotion c'est la voiture électrique Tesla modéle S 100 (à partir de 150 000e) ! exit tout le reste contre l’avis des clients (et avec leurs deniers pris d’autorité par les impôts).

    Pourquoi on en arrive sur ce secteur marchand à raisonner à l'envers, de façon administrative ?
    - parce que ce marché n'est pas concurrentiel mais administré par un régulateur qui distribue les parts de marché de façon mécanique par des règles asymétrique et ce 20 ans après l'ouverture du monopole (au lieu de basculer dans une vraie concurrence ouverte et symétrique on s'enfonce vers toujours plus de règles contreproductives et anticoncurrentielles si on regarde la réalité du dessous de l'iceberg)
    - parce que ce régulateur a décrété depuis 2007 (où la france a été le premiers pays d'europe en couverture adsl) que la bonne solution était la fibre (on pas perdu 10 ans à cause de ce mauvais choix qui est antiéconomique et très lent à déployer)
    - parce que certains opérateurs n'ayant pas envie d'investir, le régulateur qui ne se cache pas pour qui il travaille a imposé que la couverture FTTH soit assurée par les collectivités en zones moyennement denses (via un système de financement qui induit qu’aucun opérateur ne va investir),
    - que chaque opérateur qui devrait investir 10 sur fond propres pour équiper avec le bon débit et la technique appropriée préfère bien sûr avoir 100 de subventions même si c’est pour la rolls qui va mettre 2 fois plus de temps à être déployée,
    - que de ce fait on rentre dans la dépense publique à la française où on n’examine jamais ni la performance, ni les coûts, ni les résultats, avec des cabinets d’études payés au pourcentage des travaux sans objectifs de performance préconisent bien sur la rolls à la place de la 208, que les DGS de collectivités rêvent d’avoir de beaux réseaux à gérér comme le reste, et avec des budgets de plusieurs millions, des personnes à recruter, on passe plus vite ingénieur en chef….
    - etc etc….

    Car la France a pris un gros retard en couverture en débits parce que des acteurs externes au cœur de métier on réussi à imposer une technique unique alors qu’on peut dépenser 5 à 10 fois moins en allant beaucoup plus vite en couverture.
  • 
  • Car il y a une énorme contrevérité dans ce discours à sens unique sans parler des coûts : le débit VDSl se limite autour du central.
    Mais qu’est ce qui empêche au lieu de tirer une fibre par client, de déployer des armoires VDSL qu’on raccorde avec une seule fibre et en basculant les câbles métalliques du dernier km sur ces armoires, ce qui donne immédiatement l’augmentation de débit dont se satisferaient quantité de clients surtout à la campagne et à qui on dit : o n a réfléchi pour vous, vous n’aurez que la fibre mais comme c’est très cher et très lent à déployer, vous verrez plus tard, en attendant vous n’avez droit à rien….
    Car c’est bien ça la seule solution technique facile à déployer en zones peu denses et qui permettrait d’apporter une très grande amélioration à tous ceux qu’on maintient à moins de 2M par simple décision absurde.
    Cette solution coûte 5 à 10 fois moins cher que le FTTH et consorts et va beaucoup plus vite en déploiement, quitte à compléter ensuite par du FTTH si besoin.

    Par ailleurs, tous les experts du domaine parlent du VDSL2 de fait, personne ne parle du VDSL1. Et on est en très haut débit, environ 80M à 1 km, bien au dessus du taquet de l’arcep à 30M (qui avait décrété ce seuil car l’adsl2 était limité à 20M, donc exit le cuivre, pas de chance pour les dogmatiques de l’arcep, le VDSL est arrivé, d’où l’idée de l’arcep de la taxer pour lui tordre le coup parce que ça fait de l’ombre au dogme du tout FTTH, tant pis pour le client.

    Je connais une communauté de commune dans l’ouest qui a tout compris et veut aller sur cette solution triviale pour les experts, mais le département lui a interdit : il impose son monopole de couverture FTTH et peut importe quand… !!! mais dans quel pays sommes nous ?
    dépense maximale inutile quand on sait faire beaucoup plus rapide et bien moins cher !!! mais ils ont conscience ces élus qu’on a 2200 milliards de dette, toutes les caisses sociale sen déficit, 5 millions de chômeurs ? et qu’il serait temps de commencer à gérer nos deniers ?

    Car qui explique que le tout FTTH va couter 250e/an pendant 10 ans à chaque ménage ? et surtout que la couverture va mettre plus d’une décennie, car c’est compliqué au niveau des habitats isolés, que le taux de pénétration est de 30% (70% de ces investissements colossaux sont en sommeil..) et que lorsque la couverture sera terminée, il y aura d’autres technologies plus performantes, qua la 5G apportera des débits 10 fois supérieurs à la 4G…

    et comme pour les autres grands projets politiques (sans pilotage économique), ce qui aura été fait risque de passer discrètement sous le tapis, comme pour les autres fiascos très couteux du plan câble (télé) wimax, RbL....
  • 
  • Mais surtout concernant les entreprises, il faut rappeler que n’importe quelle entreprise définit le débit dont elle a besoin, que c’est son outil de travail, et qu’elle s’équipe de services auprès des opérateurs de services entreprises (peu nombreux parce qu’il faut maitriser l’ensemble des composantes réseaux) et chaque opérateur complète le raccordement s’il y en a besoin pour amener le bon débit.
    Donc le service se définit par le débit, symétrie ou non, permanent ou variable suivant des valeurs définies, la qualité de service (MTTR, MTBF), le taux d’erreur, le temps de latence, la configuration : 1 vers 1, 1 vers n, n vers N…et il y a quantité de solutions techniques, réseaux, plateformes…pour apporter les services très nombreux dans ce domaine.

    Et il n’y a pas de pénurie, toute entreprise est raccordée au service dont elle a besoin, le fait d’amener des débits permanents sur n’importe quel point du territoire e à n’importe quel débit pour les entreprises fait partie du service universel, et les entreprises était raccordées à 140 ou 560M bien avant que n’existe l’adsl (dès les années 90).
    L’opérateur définit s’il faut une fibre ou s’il peut passer par du VDSL2, satellite, et comment il peut sécuriser en mariant diverses solutions, la base de la relation commerciale, de la concurrence, des choix technico-économiques opérateurs qui savent faire si on les laisse travailler.

    Et il faut rappeler que complétel a dès l’ouverture du monopole, réalisé le GC et posé les fibres dont il avait besoin pour cibler les entreprises sur tout le territoire qui l’intéressait, ce qui prouve qu’il est possible d’investir dans les réseaux sur le plan technique et économique, sans avoir besoin de la « sécu des réseaux » qu’est le régulateur, et avec tous les effets pervers induits.

    Donc il faut arrêter ces discours de pénurie et de la solution unique pour la chasse aux deniers publics. Laissons les clients définir les besoins et les opérateurs les raccorder et les moutons seront bien gardés, l’opérateur proposer et le client choisir comme dans n’importe quel domaine marchand concurrentiel plutôt que ne cesser d’imposer la solution aux opérateurs et aux clients.
    Mais il est vrai qu’il faudrait passer à une vraie dynamique concurrentielle par l’ouverture symétrique des réseaux entre opérateurs (location du GC et des fibres à tarif encadré pour éviter les effets prédateurs ou barrière à l’entrée), au lieu de continuer à sur réglementer et s’enliser dans les effets pervers induits très nombreux, mauvais choix techniques de couverture, RIP ruineux et sans beaucoup de résultats, réalisation de nouveaux monopoles locaux par les collectivités dont certaine sn’hésitentpas à interdire la pose de réseaux concurrents au RIP, assistanat des opérateurs qui ne veulent pas investir sur le dos de ceux qui investissent (« régulation » à la française, donc des subventions occultes non tracées, non fiscalisées !!).
    Le vrai problème est plutôt celui avec à la clé le record de dépenses publiques pour des résultats médiocres: aucun doute, on est en France mais ce n’est pas perdu pour tout le monde…d'où la résistance à passer à une vraie concurrence ouverte et équitable.
      
    • @persan Oui mais voila ils ne mettent qu'un NRA par village. Donc je suis en VDSL mais à pas plus de 13 Mb/s. Trop loin.
    • 
    • Il faut laisser la place à un vrai mix technologique en mettant clairement les rapports coûts performance, la qualité de service et ne plus laisser certains dogmes technologiques infondés prévaloir. Le satellite reste aujourd'hui une solution immédiatement déployable et les débits proposés par des sociétés telles que Numerisat sont de 30 Mb/s et même 50 Mb/s, et les volumes jusqu'à 500 G pour les professionnels avec un coût du Gb à service équivalent (disponibilité - GTR) moins cher que la fibre FTTO. Les solutions satellitaires permettent également dans la plupart des pays (Sauf la France…) de déployer des solutions Backhaul immédiatement et donc d'accélérer dans les zones peu denses le déploiement des réseaux 4G.
      Bien associer les technologies permettrait donc à la France de rattraper son retard en diminuant les dépenses publiques, ne désespérons pas d'y arriver...
  • 
  • ne désespérons pas d'y arriver... avec 15 ans de retard !
  • 
  • et après avoir lâché Alcatel qui était LE spécialiste sur les technos ADSL/VDSL/VDSL2/Vectorisation/...
    Maintenant, c'est Nokia, étonnant non?
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